Pour les professionnels du domaine, le Web est horrible car:

  • Il s’infiltre dans toutes les sphères de notre vie et il est partout.
  • Quand nous réussissons à l’oublier ne serait-ce que quelques jours, il nous le fait savoir en nous submergeant de lectures en retard.
  • Au moment où nous découvrons une nouveauté, la mode est déjà passée.
  • Nous sommes la risée des informaticiens car, on le sait, le Web n’est pas de la vrai informatique.
  • Nous sommes la risée des communicateurs car, on le sait, le Web n’est pas de la vrai communication.
  • Les média traditionnels veulent notre peau car on vous accuse de leur voler leur audience.
  • Les parents veulent notre peau car on nous accuse d’encourager la propagation de contenu haineux ou obscène.
  • Les artistes, producteurs et autres créateurs veulent notre peau car on nous accuse de ne pas respecter le droit d’auteur.

Cependant, le Web est merveilleux car:

  • Il y a toujours du nouveau à découvrir et il y en a de plus en plus.
  • Nous sommes à la fois témoins et acteurs du plus grand chantier communautaire de l’Histoire.
  • Nous avons la chance d’assister à une remise en question en profondeur et à des modifications majeures de la culture, de la communication, de l’éducation, de la société.

Je suis convaincu que ça en vaut la chandelle. Et c’est franchement passionnant!

Patience! Vous aurez du nouveau à vous mettre sous la dent à mon sujet d’ici peu.

Une chose est sûre: la recherche d’emploi implique des questionnements profonds à propos des véritables valeurs qui nous animent.

  • Le travail: Comment envisage-t-on notre carrière? Comment bien équilibrer réalisation personnelle, possibilité d’avancement et plaisir?
  • L’argent: Que vaut notre travail? Quel prix est-on prêt à payer pour avoir plus d’argent?
  • La localité: Dans quel milieu veut-on vivre? Quelle importance ont la nature, la culture, la qualité de vie, la beauté, le temps?
  • La famille: Comment s’épanouir individuellement et collectivement? Comment utiliser le temps où je ne suis pas avec ma famille pour ajouter de la valeur au temps que je passe avec ma famille?

De longues heures de réflexion ardue et épuisante… Mais ça remet les choses à la bonne place!

Ce billet a principalement pour but de rassurer mes lecteurs (eh oui, j’ai des lecteurs) et de calmer mes fans (bon, là j’exagère un peu, mais il y a quand même quelques personnes qui m’ont demandé d’écrire davantage). Non, je ne suis pas mort. Je me porte d’ailleurs très bien. Je poursuis, tranquillement mais surement, mes démarches de recherche d’emploi, ponctuées de trempettes dans ma piscine.

Plus sérieusement, je trouve fascinant de voir à quel point mon « identité numérique » peut jouer un rôle important dans mes démarches actuelles. Mes employeurs potentiels consultent mon blogue, mon profil LinkedIn et effectuent des recherches sur moi dans Google. N’essayez pas de le nier, je le sais. Et c’est très bien ainsi.

Il est donc de plus en plus important de soigner son image sur le Web, notamment à travers les commentaires laissés sur des blogues, les différentes messageries instantanées et les profils de réseaux sociaux, car les gens qui veulent en savoir plus sur vous sont maintenant en mesure de trouver plus d’information.

Je pousserai l’analyse sur ce sujet dans un futur billet.

Quelle semaine! Il y a de l’action! Je fais des propositions pour plein de projets, j’ai offert mes services à un nombre record d’entreprises, je suis convoqué à deux entrevues et on n’est qu’à la deuxième journée (enfin, journée ouvrée).

Dans ce billet, je tenais à me pencher sur une réalité trop souvent ignorée: le paradoxe de la recherche d’emploi.

Qu’est-ce que j’entends par là? Eh bien, comme vous le savez, la recherche d’emploi est une situation temporaire, bien que potentiellement récursive, dans la carrière complexe d’un travailleur contemporain. Et, pendant cette période, une personne se doit d’utiliser des compétences qui ne sont pas nécessairement propres à son domaine d’activité professionnel. C’est normal et c’est même souhaitable. La recherche d’emploi doit s’effectuer de façon active et, pourquoi pas, être l’occasion de se développer personnellement et professionnellement.

Par contre, le problème est, à mon sens, quand un chercheur d’emploi doit, pour se faire embaucher, faire preuve d’aptitudes qui n’ont aucun lien avec l’éventuel travail. Je pense, en particulier, aux talents de vendeurs qu’il faut très souvent mettre de l’avant auprès des employeurs. Je connais beaucoup de gens passionnés, qualifiés, compétents et humains qui ne sont nullement aptes à la vente. Ainsi, lorsque vient le temps de se présenter à un employeur potentiel, il leur est très difficile de mettre en valeur leur véritables forces. D’où le paradoxe.

Un employeur est un être humain (eh oui, même si j’en surprends peut-être plus d’un) et un être humain prend ses décision en fonction de ses émotions, quoi qu’on en dise. C’est pourquoi l’utilisation du marketing personnel, ou l’art de convaincre par les émotions, garde toute son importance. Cependant, le chercheur d’emploi est un être humain également. Toute personne n’étant pas égale, tous ne réussiront pas à convaincre. L’injustice tient du fait qu’il n’y a rien qui garantit que la personne la plus compétente pour le poste est la personne la plus convainquante.

J’invite donc les employeurs à reconsidérer leurs méthodes de sélection selon le profil véritablement recherché et non seulement selon le profil désiré, tout comme j’encourage les chercheurs d’emploi à développer leur petit côté vendeur. Car, même si cela peut être parfois perçu négativement, c’est une attitude fortement mise en valeur dans notre société.

Grosse journée hier! D’abord une entrevue matinale très intéressante qui offre une très bonne possibilité à moyen terme et une soirée très plaisante de réseautage.

Je l’ai dit et je le répète, ce qui scie les jambes du chercheur d’emploi, c’est la peur.

La peur est un processus biologique qui a pour fonction de nous inciter à nous protéger d’un danger réel. Quel danger y a-t-il tant à être en recherche d’emploi? Beaucoup me diront que l’instabilité et l’insécurité financière peuvent être de bonnes raisons d’avoir peur. Et pourquoi donc? La société actuelle tente de tous les côtés de nous persuader qu’être quelqu’un, c’est de posséder des biens. On jugera ainsi une personne selon la grandeur de sa maison, le nombre et la marque des voitures qu’il a devant chez lui et la profondeur de sa piscine. Mais pourtant, je serais la même personne si j’avais à me serrer la ceinture quelques temps et même si je devais vendre à tout prix ma maison. Qu’est-ce que j’aurais en moins qui m’est vital? Quel dommage aurais-je vraiment subit?

Un truc tr;es utile pour affronter la peur est d’imaginer les pires conséquences de ce qui cause notre crainte. On se rend souvent compte que le pire n’est pas si pire que ça.

Ceci dit, même si je ne vise pas la richesse, j’aime comme tout le monde être à l’aise financièrement pour assouvir autant que possible mes désirs et ceux de mes proches. Et je crois assez bien connaître ma valeur professionnelle.

Mon but est de me trouver le plus rapidement possible un emploi qui sera à la hauteur de mes compétences et intérêts professionnels. En restant fixé sur ce véritable objectif, je n’ai pas besoin d’avoir peur.

Alors, je continue, confiant et serein, mes démarches de recherche d’emploi.

En tant que créateur, les designers sont bien placés pour participer à changer le monde.

Ce très beau et très intéressant site Web nous présente comment et pourquoi les designers sont si importants au niveau du développement durable.

En effet, le travail des designers est de régler des problèmes. Ils sont à l’origine de la façon dont sont utilisés les ressources, humaines comme matérielles, pour les transformer en produits et en services. Ils influencent ainsi comment ces produits et services seront utilisés et comment les idées seront communiquées.

Qu’ils soient designers graphiques, industriels ou d’expérience utilisateur, tous ont la possibilité et même le devoir d’aider, à leur façon, à faire évoluer les mentalités et à trouver des solutions à nos problèmes environnementaux et sociaux.

Je suis un grand fan de science-fiction! C’est un excellent moyen d’observer l’humanité contemporaine à partir d’un angle différent: le futur. Elle nous permet de mieux juger de la véritable valeur de nos actions en imaginant les conséquences possibles. Et non seulement du point de vue technologique, mais également, et surtout, sociologique et philosophique. Un jour, je vous partagerai quelques-unes de mes lectures préférées.

Ces vidéos d’anticipation analysent des directions que pourrait prendre la révolution médiatique actuellement en cours. Certes un peu alarmistes, elle font quand même un bilan intéressant de ce qui s’est passé jusqu’à maintenant et nous éveillent quant aux possibles bienfaits et dangers.

Via N’ayez pas peur

Cette vidéo est un peu plus vielle, mais demeure quand même pertinente.

Décidément, ils ont de l’imagination ces italiens!

La passion du Web

12 juin 2007

Je suis complètement ébahi devant tout ce qui se passe sur Internet. Les sites et applications Web qui sortent sans arrêt, les nouvelles entreprises, les achats d’entreprises, les blogues et articles spécialisés, les technologies et les outils de développement qui évoluent… Wow! Il y a tant à découvrir! Tout va à une telle vitesse!

Parfois je ne sais pas trop où me lancer. Il m’arrive même de faire des indigestions d’informations! Comment réussir à suivre ne serait-ce que superficiellement ce qui s’y passe?

Il faut savoir flairer les bonnes sources, lire en diagonale, utiliser les bons outils, avoir l’esprit de synthèse, se servir de son intuition et être capable de se mettre des limites.

Je me trouve extrêmement chanceux de travailler dans un secteur aussi vivant et prometteur! Et, surtout, je suis chanceux de pouvoir vivre de ma passion pour le Web!

L’appel du large

4 juin 2007

Ça y est, j’ai pris une grande décision. Je vais quitter incessament mon emploi actuel. Ne vous inquiétez pas, mes employeurs sont au courant. Il ne s’agit aucunement de mauvaise entente. Je suis tout simplement rendu ailleurs dans mon cheminement professionnel. J’ai eu l’occasion de développer et de mettre à profit mes compétences lors de projets très intéressants à cet endroit. Je souhaite d’ailleurs le plus grand des succès à mes collègues que je continuerai de côtoyer avec plaisir!

Mon avenir n’est pas encore fixé. Je suis présentement à la recherche d’un emploi, pour ceux que ça pourrait intéresser. En fait, j’ai le désir de pousser davantage ma spécialité et de relever de nouveaux défis. Je sais, ça fait cliché, mais c’est quand même vrai. Oui, ça prend du courage, mais je suis convaincu qu’il faut savoir quitter au bon moment pour être capable de continuer sur sa lancée.

J’ai la chance de faire un métier qui me passionne et je suis prêt à prendre des risques pour ma carrière. Il faut, pour ce, disposer d’un élément clé : la confiance.

Il ne faut pas négliger que j’ai aussi et surtout la chance d’avoir ma femme et ma fille qui m’encouragent énormément.

Mon horizon professionnel n’est pas vide, au contraire. Plusieurs possibilités s’offrent à moi et je les envisage toutes avec enthousiasme.

L’avenir est inconnu, mais il est plein d’espoir!

Ça grouille

2 mars 2007

Désolé si je délaisse un peu mon blogue. Ce n’est surtout pas parce qu’il ne se passe rien, mais plutôt, au contraire, à cause d’une certaine effervescence. Les clients affluent et le Web continuent toujours de grouiller de plus en plus.

Il y a du nouveau dans l’air et c’est très stimulant!

Je me (et vous) promets bien de vous partager le tout régulièrement sur ce blogue.

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