Cri du coeur contre Snap Shot
21 septembre 2007
S’il vous plaît, je vous en prie, par pitié, retirez Snap Shot de votre site Web!
C’est une véritable épidémie!
Je ne crois vraiment pas qu’un tooltip aussi intrusif qu’affreux qui montre un aperçu minuscule de la page liée soit la meilleure façon d’inciter vos visiteurs à passer à l’action. Au contraire, l’internaute novice est destabilisé et celui qui a plus d’expérience en est irrité. S’il veut voir la page, votre visiteur cliquera sur le lien. Ne lui imposez pas, non de Dieu!
Ah la vache! Ça fait du bien!
Un étrange format publicitaire
4 juillet 2007
Un nouveau format publicitaire vient de voir le jour à Québec. C’est l’Impact 360 de l’entreprise Tel-pub Médias. On peut voir le premier exemplaire trôner au deuxième étage de Laurier Québec dans le hall central. Ce sont, en fait, 3 écrans de 4 pieds par 7 pieds, assemblés en cylindre, qui projettent des publicités vidéo et qui tournent sans arrêt.
Permettez-moi de douter fortement de l’efficacité de ce format. D’accord, l’effet de nouveauté augmente la réceptivité du public. Mais, dans la plupart des cas, le tape à l’oeil est loin d’être la meilleure façon d’approcher sa clientèle. Lorsqu’on aperçoit cette chose, on s’arrête bien quelques secondes pour l’examiner, mais sans porter vraiment attention à ce qui y joue. D’ailleurs, je vois mal les gens prendre le temps d’écouter les publicités. Oui, oui! Écouter! Car il y a du son aussi, à travers le brouhaha du centre commercial.
Ainsi, de loin, on distingue mal le sens des images et on ne perçoit pas le son, et de proche, l’image est trop grosse et on n’entend qu’une véritable cacophonie. Qui plus est, les écrans sont en rotation pour être certain qu’on ait de la difficulté à se concentrer sur les images et surtout sur le texte.
Habituellement, les gestionnaires de Laurier Québec font preuve d’un relatif bon goût. Mais, là, cette tour dévisage complètement le hall.
Voilà un format qui ne fera pas long feu.
En passant, le logo de Tel-Pub Médias me fait penser au visage du Finder sur Mac.
Vive le marketing direct!
21 juin 2007
Ma toujours très chanceuse fille, qui a, je le rappelle, 3 ans, vient de se faire ouvrir gratuitement un compte chez ING Direct. En fait, elle n’a seulement qu’à faire un chèque personnel d’au moins cent dollars et le tour est joué! En plus, on lui donne 13$!

Ce n’est pas tout! Elle profitera d’un taux faramineux de 4,25% jusqu’à la date incroyable du 31 août 2007! Ça équivaut, si mes calculs sont justes, à un peu moins d’un dollar, considérant qu’elle aura déjà 113$ dans son compte! Wow! Elle va être contente!
C’est vraiment merveilleux le marketing direct!
Les publicités contextuelles de Google ne visent pas toujours dans le mille, mais, au moins, elles ne gaspillent pas de papier.
Microsoft Surface: le revers de la médaille
20 juin 2007
Pour ceux qui se sont vite enthousiasmés devant la Microsoft Surface, voici une parodie délicieusement sarcastique.
Le recul par rapport à la vidéo originale et un regard extérieur nous permettent de constater que nous sommes loin de l’interface parfaite.
Mais, j’avoue que c’est toujours impressionnant!
Via: Engaget
Erreurs de design
28 septembre 2006
Voici quelques exemples d’erreurs de design, pour votre plaisir.



Si vous aimez, je vous recommande le blogue This Is Broken. On y présente et analyse de tels cas. L’objectif est de faire réaliser l’importance de bien concevoir pour créer une bonne expérience utilisateur.
Ne pas servir les clients
11 septembre 2006
Je trouve toujours étonnant que des entreprises refusent de servir ses clients.
En fin de semaine, je suis arrêté dîner dans un Tim Hortons. Je fais ma commande: je regarde le menu, pose quelques questions, hésite, choisi, change d’idée et décide finalement. Au moment de payer avec ma carte de débit, la caissière, qui était très gentille, soit dit en passant, me répond: «Je suis désolée, nous n’acceptons aucune carte. Vous devez payer avec de la monnaie.» Évidemment, je n’avais pas de monnaie. Je n’ai pas pu m’empêcher de me sentir idiot devant la file de personnes qui attendait.
Bon, je suis probablement le seul nord-américain à ne pas savoir que que chez Tim Hortons on ne prend pas les cartes, quelles qu’elles soient, et, de plus, à ne pas traîner suffisamment de monnaie pour un repas. Mais, il me semble qu’une entreprise devrait faire son possible pour assurer la meilleure expérience possible à ses clients. Sinon, c’est une occasion ratée de satisfaire un client. Il me semble que le coût que nécessite le système de paiement par carte et que l’insatisfaction causé par le ralentissement dû à ce type de paiement ne devrait pas être plus important que le désagrément encouru par tous ceux qui désirent payer avec leurs cartes. Cet événement, aussi anodin soit-il, ne m’incite pas à retourner dans ce restaurant.
C’est la même chose chez Couche-tard. Il y a quelques années, cette chaîne de dépanneurs a décidé de cesser toute vente de billets d’autobus. Combien de gens en sont ressortis les mains vides étonnés et dérangés depuis?
Comment des entreprises qui ont pour but d’attirer des clients peuvent se permettre de mal les servir? Chaque occasion d’améliorer l’expérience d’un client est une occasion de le fidéliser.