Tribulations d’un chercheur d’emploi: chapitre 5
29 juin, 2007
Grosse journée hier! D’abord une entrevue matinale très intéressante qui offre une très bonne possibilité à moyen terme et une soirée très plaisante de réseautage.
Je l’ai dit et je le répète, ce qui scie les jambes du chercheur d’emploi, c’est la peur.
La peur est un processus biologique qui a pour fonction de nous inciter à nous protéger d’un danger réel. Quel danger y a-t-il tant à être en recherche d’emploi? Beaucoup me diront que l’instabilité et l’insécurité financière peuvent être de bonnes raisons d’avoir peur. Et pourquoi donc? La société actuelle tente de tous les côtés de nous persuader qu’être quelqu’un, c’est de posséder des biens. On jugera ainsi une personne selon la grandeur de sa maison, le nombre et la marque des voitures qu’il a devant chez lui et la profondeur de sa piscine. Mais pourtant, je serais la même personne si j’avais à me serrer la ceinture quelques temps et même si je devais vendre à tout prix ma maison. Qu’est-ce que j’aurais en moins qui m’est vital? Quel dommage aurais-je vraiment subit?
Un truc tr;es utile pour affronter la peur est d’imaginer les pires conséquences de ce qui cause notre crainte. On se rend souvent compte que le pire n’est pas si pire que ça.
Ceci dit, même si je ne vise pas la richesse, j’aime comme tout le monde être à l’aise financièrement pour assouvir autant que possible mes désirs et ceux de mes proches. Et je crois assez bien connaître ma valeur professionnelle.
Mon but est de me trouver le plus rapidement possible un emploi qui sera à la hauteur de mes compétences et intérêts professionnels. En restant fixé sur ce véritable objectif, je n’ai pas besoin d’avoir peur.
Alors, je continue, confiant et serein, mes démarches de recherche d’emploi.
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