L’entreprise 2.0

Je dédie ce billet à mon patron, peu importe qui c’est au moment où il lit ces lignes. ;-)

Note: Ce billet a été rédigé dans le cadre du cours e-marketing et CRM (contribution no 1). Même si vous ne suivez pas ce cours, ne vous empêchez pas de le lire, car il est tout à fait dans la lignée du contenu habituel de mon blogue.

Ces deux billets de Claude Malaison résument bien à quel point l’entreprise est en mutation:

Andrew McAfee est-il le messie de l’Entreprise 2.0 ???
Andrew McAfee est-il le messie…(suite et fin)

Les générations issues de la société de l’information ont des valeurs beaucoup moins compétitives.

Ces derniers se foutent bien de la «culture d’entreprise». Ils sont mobiles et veulent non seulement une qualité de vie mais aussi une qualité de travail.

Les entreprises devront s’ajuster et changer les relations d’autorité, créer des structures plus souples, horizontales et collaboratives.

Je me reconnais énormément dans cette vision de l’entreprise. Je me considère comme un «vieux» représentant de la génération Y. Je suis parfaitement conscient des barrières que je peux rencontrer, mais je tente d’assumer pleinement la responsabilité de les franchir.


1 commentaire pour « L’entreprise 2.0 »

  1. 1 stephane gauvin

    merci pour ces pointeurs.

    Le philosophie d’une entreprise est une chose (1.0, 2.0, peu importe l’étiquette). La technologie en est une autre.

    Je pense que le point de Davenport est que si l’entreprise VEUT coller à une architecture décentralisée, diistribuée, “à la 2.0″, elle peut le faire e mille manières.

    Je pense que le point de McAfee est que les possibilités offertes par l’Internet sont telles que la philosophie APPROPRIÉE, aujourd’hui, est décentralisée-distribuée.

    Davenport parle un peu comme Porter en 2001 (Strategy and the Internet). Tout comme Porter, il est TRÈS respecté, et relativement “establishment”. Ne pas ignorer ce qu’il dit: tant que les CEOs seront motivés par la croissance, la rentabilité, leur profit personnel, le modèle “1.0″ se perpétuera.

    J’interviens relativement fréquemment dans des discussions relatives au déploiement de technologies Internet dans la fonction publique. La difficulté surgit au moment où il est question d’imputabilité. Imputabilité implique très souvent contrôles/centralisation. Et l’argument contraire est difficile à articuler (i.e. deux citoyes ne peuvent pas être traités de manière différente).

    Le débat n’a pas de solution simple.

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