Aujourd’hui fut la première journée de mon nouvel emploi. Me voilà donc officiellement analyste et stratège Web chez BMG Multimédia. Je suis très content de faire partie de cette équipe talentueuse et énergique! Joindre les rangs d’une boîte déjà reconnue et participer à la pousser un peu plus loin est un défi très stimulant!

Malgré la faible productivité de ma journée, je suis plutôt fatigué. L’adaptation aux nouveautés demande une certaine quantité d’énergie que la routine nous épargne. J’ai ainsi très hâte d’avoir acquis un relatif confort qui me permettra de donner le meilleur de moi-même. Enfin… le moi-même professionnel. L’autre moi-même, je le garde pour ma famille.

Sans me servir de mon blogue comme d’un outil de communication officiel, je continuerez de vous partager avec grand plaisir certaines de mes expériences professionnelles.

Mercredi dernier, j’ai donné une formation aux employés d’Option-Travail, un organisme d’aide à l’emploi de Sainte-Foy. Mon objectif était de leur faire comprendre la nouvelle réalité de l’identité numérique tout en leur faisant prendre conscience de la possibilité, de la pertinence et même de l’importance de gérer cette identité à des fins professionnelles, notamment aux moyens des blogues et des réseaux sociaux.

J’en ai profité pour parler de ma propre expérience.

Ce fut, au moins pour moi, une expérience très agréable! Ayant principalement une clientèle jeune, l’exercice était très pertinent pour cette organisation. J’espère avoir au moins éveillé une certaine prise de conscience de ce phénomène social chez mes très attentifs auditeurs.

S’il y a des intéressés, je suis tout à fait ouvert à donner d’autres formations ou conférences.

Voici le document de ma présentation.

Biddy-Biddy-Boop

23 novembre 2007

L’utilisabilité, ça touche aussi les sons.

En voici d’ailleurs une très belle démonstration de Google.

Essayez pour voir. Euh… entendre. C’est gratuit.

1 800 GOOG-411

Vol de temps

23 novembre 2007

(Pour les visiteurs directement venus de Google: oui, ce billet contient le mot « fesses », mais vous allez être déçus.)

Euh…

Est-ce qu’un employé qui appelle sa blonde ou qui raconte une blague de fesses à son collègue doit être congédié? En fait, il utilise du temps et des ressources de son employeur.

Il est plus que temps que les politiciens, les employeurs et la population en général entâment une profonde réflexion sur le véritable sens de vie privée, de productivité et ajustent leur interprétation de la relation employeur-employés en cette ère de la société de l’information.

Fin d’un long silence. Malgré sa simplicité, ce silence témoigne plutôt d’une certaine complexité…

Ainsi, je termine ici (enfin!) ma série de billets relatant mes aventures en tant que chercheur d’emploi. Ce n’est par contre pas LA fin. En fait, de nos jours, une carrière se définie par la somme des différentes expériences de travail et des (nombreuses et parfois longues mais combien riches) périodes transitoires. C’est plutôt la fin d’une étape.

Au cours des derniers mois, j’ai navigué d’un statut à l’autre (employé d’une petite agence, associé, chômeur, travailleur autonome, Montréalais, conférencier, employé syndiqué d’une grosse boîte corporative, sans oublier blogueur) et d’un titre à l’autre (chargé de projet, designer d’expérience utilisateur, architecte de l’information, technicien en affaires électroniques, analyste et stratège Web). Ce voyage m’aura appris beaucoup, notamment sur l’utilisation du Web pour gérer sa réputation numérique et particulièrement sa réputation professionnelle.

En effet, les blogues et réseaux sociaux sont des outils formidables pour gérer ses relations professionnelles, pour se faire valoir, pour communiquer. Cependant, force est de constater que l’outil ne fait pas le travail sans qu’on déploie un certain niveau d’effort. Et un de ces efforts constitue de contrôler ce qu’on dit et ce qu’on ne dit pas, ou plutôt ce qu’on écrit et ce qu’on n’écrit pas.

Je me suis fréquemment retrouvé en situation où le fait de révéler certains détails de ma recherche d’emploi pouvait en compromettre le résultat. Ainsi, par exemple, je ne pouvais pas divulguer qu’une entreprise m’avait fait une offre ferme quand je savais pertinemment qu’une autre avait un œil sur moi. J’ai même dû cacher (ou, disons, ne pas faire étalage) que j’avais commencé un emploi à un moment où j’étais au courant qu’une autre organisation s’apprêtait à me faire une proposition.

Je me suis donc adonné à tout un jeu de divulgations et de rétentions d’informations qui était de fait très stimulant mais somme toute un peu fatigant.

Finalement, c’est complètement contraint au silence que j’ai terminé mes démarches complexes.

Aujourd’hui, j’ai heureusement atteint un certain niveau de stabilité professionnel qui implique un emploi intéressant pour un employeur intéressant dans un lieu intéressant et à des conditions intéressantes. Sans diminuer ma présence en ligne, je cesse de jouer au jeu de la chasse à l’emploi par un contrôle méticuleux de l’information.

Voilà ce que je considère une fin.

Enfin, je passe à une autre étape de ma vie dans la joie!

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