Comme Thierry a déjà très bien décrit l’ambiance de la journée WebÉducation de novembre, je me contenterai de vous donner mon appréciation en deux mots: captivant et prometteur!

J’en profite également pour vous montrer ma présentation:

À l’occasion de ma participation à la journée WebÉducation de septembre sur les tests d’utilisabilité, Benoît Girard, grand responsable, entre autres choses, des WebÉducations au gouvernement, m’a demandé, ainsi qu’à d’autres conférenciers, si j’avais des sujets à proposer pour une prochaine journée conférence. Après quelques secondes de réflexion seulement, je me suis empressé de lancer l’idée de ce qui me semble être le sujet de l’heure (ou de l’avenir): le Web en temps réel.

Le Web a toujours été différent des médias traditionnels, en particulier de par son rapport au temps et à l’espace. Accessible 24 heures sur 24, le Web permet aux internautes de consulter l’information quand bon leur semble, ce qui fait s’écrouler peu à peu le sens de notions telles que les heures de tombée et les réseaux de distribution. Le contenu, produit de plus en plus rapidement par de plus en plus de gens et en plus grande quantité, est également consommé de plus en plus vite. Qu’advient-il quand cette information est accessible de manière instantanée et de n’importe où? Sujet passionnant, n’est-ce pas?

C’est ainsi que je me suis vu confier l’honneur d’organiser la journée WebÉducation du 19 novembre. Et c’est avec grand plaisir que je me suis attaqué à cette tâche. Je me suis rapidement adjoint une excellente équipe d’experts que sont Luc Vaillancourt, Sacha Declomesnil, Carl-Frédéric De Celles et Sébastien Provencher, tout en m’assurant du soutien d’un vétéran vedette des WebÉducations (il va aimer ça!), Thierry Goulet.

Je vous invite à découvrir le plan de la journée qui s’annonce fort intéressante. Vous y trouverez également tous les détails pour vous inscrire.

J’en profite pour vous rappeler que ces journées conférences sont organisées par le ministère des Services gouvernementaux pour les webmestres et les agents de communication de la fonction publique québécoise, mais que les portes sont grandes ouvertes pour tout le monde! Et c’est gratuit! Profitez-en! Dépêchez-vous, car le nombre de places est limité!

Table ronde sur le Web 2.0

3 novembre 2009

Ce soir, à l’occasion d’un 5 à 7 organisé par la VETIQ, j’aurai la chance de défendre mon point de vue concernant le très (trop!) célèbre Web 2.0 lors d’un débat avec Jonathan Parent de Hatem+D, Carl-Frédéric De Celles d’iXmédia et Luc Vaillancourt de Spatialytics. Nous traiterons plus spécifiquement des impacts présents et futurs du Web 2.0 sur les entreprises.

Qui aura raison, qui aura tord? Y aura-t-il des alliances stratégiques et des trahisons? Est-ce que le sang coulera à flot? C’est ce que vous verrez si vous venez y assister!

J’espère vous y voir!

En tant qu’entrepreneur, on a souvent à décrire ce que l’on fait. De même, ce que l’on fait a tendance à évoluer avec le temps.

Je sentais donc le besoin de mettre à jour le descriptif des services que j’offre. Vous trouverez donc plus de détails sur la page de mes services.

Dans un commentaire sur mon billet qui expose les vidéos de ma présentation sur le paper prototyping, Karl me pose une excellente question: quels sont les avantages d’utiliser le paper prototyping par rapport à une solution simple et intuitive de conception « basse fidélité » sur ordinateur, telles que Balsamiq Mockups et Napkee? J’en profite pour souligner le fait que cette question a justement été brièvement débattue lors de la journée WebÉducation à laquelle j’ai participé.

La réponse n’est pas simple et est toute relative. Chaque technique possède ses forces et ses faiblesses. Je vais tenter de départager les deux en considérant plus spécifiquement leur utilisation en lien avec les tests d’utilisabilité, puisque tel était le contexte de la question. Je tiens, en effet, à mentionner que ces deux techniques peuvent s’utiliser avantageusement dans le cadre de tout processus de conception d’interface, puisque qu’elles n’ont pas été principalement développées à des fins de tests, mais plutôt pour le prototypage rapide en général. Je précise également que mon but n’est pas de décrire le plus précisément possible chacune des solutions, mais plutôt d’identifier en quoi le choix de l’une ou l’autre peut s’avérer préférable et dans quel contexte.

Je dirais tout d’abord qu’il y a plusieurs aspects à considérer.

Premièrement, la vitesse. Aussi rapides et intuitifs que soient Mockups et Napkee, il n’y a rien qui batte en vitesse le griffonnage sur un bout de papier. Cet avantage ressort en particulier lorsqu’on se permet d’effectuer des changements pendant les sessions de tests. On peut ainsi valider très rapidement de nouvelles idées ou des corrections en cours de route. Mais, bien sûr, ce critère, si important soit-il, n’est pas suffisant et ne s’applique pas à toute situation.

Le « niveau de fidélité » ou, disons, la proximité du prototype d’une interface réelle, est nettement ce qui distingue le plus les deux approches et doit être un des principaux critères à considérer lors du choix de l’une ou l’autre des solutions. De par leur nature même, Mockups et Napkee permettent de tester une maquette dans une situation passablement semblable à celle de l’utilisateur final. De fait, plus le contexte du test est réaliste, plus on pourrait s’attendre à obtenir des résultats précis et significatifs. Par contre, ce n’est pas complètement vrai. Un utilisateur en situation de test n’agit pas exactement comme s’il était tranquille chez lui. Même de manière inconsciente, le stress de performance et l’environnement modifient le comportement. Le simple fait qu’il y ait des observateurs change l’état de ce qui est observé. C’est une loi de la physique quantique. En ce sens, le support de l’interface testé perd de son importance. Ce qui compte le plus, c’est la clarté du concept exposé au testeur.

Enfin, je considère également l’aspect collaboratif comme étant très important, même s’il a moins de liens avec les tests d’utilisabilité à proprement parler. Le prototypage papier se prête bien au travail d’équipe et favorise l’intégration de divers spécialistes (designer graphique, intégrateur, stratège, ergonome, gestionnaire, programmeur et même client) au sein du processus de conception. Mockups, et c’est à mon avis son principal défaut, ne gère pas cette collaboration, ou du moins pas directement. Le processus de conception, trop souvent découpé en étapes fermées, aurait avantage à s’ouvrir à une certaine fluidité, à une participation en parallèle des divers intervenants pour en arriver à un produit beaucoup plus complet.

Bref, les deux techniques possèdent de grandes qualités et, bien qu’assez proches, elles diffèrent suffisamment pour poursuivre des objectifs distincts. Dans un processus itératif de conception, on peut très bien utiliser les deux techniques, mais à des étapes différentes. Et plus on est au début du processus, plus on peut se permettre d’être en « basse fidélité ». La flexibilité quasi infinie du papier se prête bien à la validation de concepts de base. Tandis que le réalisme du prototype sur écran nous permet de tester des éléments déjà un peu plus peaufinés.

Au final, le plus important, c’est de développer l’habitude de se servir (et de bien se servir) des tests d’utilisabilité pour optimiser les résultats de nos processus de conception d’interfaces, quelles qu’elles soient.

Voici intégralement les quatre vidéos de ma présentation conjointe de jeudi dernier.

Vous y découvrirez sommairement mais concrètement les principales étapes d’une technique efficace, simple et peu cher pour exécuter des tests d’utilisabilité.

En passant, j’ai beaucoup apprécié ma participation au WebÉducation et je tiens à remercier et féliciter les organisateurs, les autres conférenciers et les participants!

Paper prototyping

23 septembre 2009

Je ferai une présentation conjointe avec Thierry Goulet, demain, sur le paper prototyping dans le cadre des journées conférences WebÉducation du gouvernement provincial. Nous avons simulé la préparation et la réalisation d’un test basse fidélité et nous nous sommes amusés à nous filmer. Voici un aperçu du résultat:

La présentation consistera au visionnement de vidéos agrémenté de commentaires.

Quoi de mieux pour définir le design d’expérience utilisateur que de préciser ce que ce n’est pas.

Avec les lancements quasi simultanées, hier, de Google Friend Connect et de Facebook Connect, la portabilité des données personnelles est vraiment d’actualité. Les réseaux sociaux dépassent maintenant les limites de leurs sites respectifs pour tranquillement mais surement nous suivrent à travers les autres sites sur lesquels nous naviguons.

Voici un aperçu de ce que nous promet cette nouvelle ère du partage de l’information. Cette présentation a été réalisée par des membres de l’équipe de Razorfish, une des plus « vieilles » agences Web.

Véritable révolution ou simple progression de l’emprise de la pieuvre « sociale » sur nos identités?

Un aperçu du futur

12 août 2008

Malgré sa progression fulgurante, Internet n’en est qu’à ces premiers balbutiements. Il s’en est passés des choses en vingt ans et la fréquence des innovations ne ralentit pas. C’est beaucoup parce que, contrairement aux médias plus traditionnels, tels la télévision, la radio et les journaux, où le message, le fond, est grandement dépendant de la forme, sur Internet, le fond peut s’adapter à une multitude de formes. On n’a qu’à penser aux différents navigateurs Web, aux lecteurs (ou agrégateurs) de fils RSS et Atom, aux courriels, aux terminaux mobiles comme l’iPhone ou le BlackBerry, aux réseaux sociaux comme http://www.twitter.com et Facebook pour s’apercevoir qu’il existe de nombreux moyens de transmettre et de consulter des informations sur Internet.

Ainsi, les façons de consulter ces informations ne sont limitées que par l’imagination de l’être humain. Ceci dit, il n’est pas évident de créer des moyens de naviguer à travers un monde de données théoriquement illimitées de manière conviviale tout en étant en mesure de se retrouver.

Une équipe de designers de l’entreprise californienne Adaptive Path en collaboration avec Mozilla Labs s’est penchée sur la question suivante: comment pourrait évoluer l’expérience de navigation sur Internet au cours des prochaines années?

La vidéo suivante montre le fruit de leur réflexion.


Aurora sur Vimeo.

Vous trouverez plus d’information sur Aurora sur le site d’Adaptive Path.